Il y a presque dix ans Deicide sortait son premier
album éponyme, un disque qu'aujourd'hui encore les magazines
spécialisés dans les musiques extrêmes,
à l'image de l'anglais ,Terrorizer classent dans
les 100 albums qui ont marqué les années 90. Et c'est
vrai que l'influence de Deicide est encore
partout, que ce soit dans le hardcore de poids-lourds comme
Hatebreed, dans le Metal ultra-violent
de Slipknot, sans oublier la
pléthore de groupes de Death Metal qui s'est inspiré
d'eux. Deicide est resté une
référence en matière de brutalité, une
réputation que Glen Benton, le leader du groupe, a pris soin
d'entretenir.
"Quand est venu le moment d'enregistrer ce nouvel album, j'ai voulu retourner aux sources de notre musique, c'est à dire à quelque chose de brut", explique l'imposant frontman. "Donc, nous avons enregistré dans le plus petit studio des Morrisound Studios, celui-là même où nous avions enregistré le premier album. Mais la force de ce nouvel album, c'est qu'il est brutal de bout en bout et vraiment rentre-dedans. Nous voulions qu'il ait un son vraiment brut."
Une seule écoute de Insineratehymn suffira à vous convaincre que Glen Benton vient d'accomplir son plus beau blasphème. La flamme qui animait les albums précédents,Legion, Once Upon the Cross et Serpents Of The Light, brûle toujours aussi intensément sur Insineratehymn. De Bible Basher qui ouvre l'album à Refusal Of Penance qui le conclut, Insineratehymn n'est qu'une ballade aux Enfers. "Pour moi, il s'agit d'un album vraiment hyper brutal", proclame fièrement Sir Benton.
Bien qu'il renvoie aux débuts du groupe, Insineratehymnest pourtant l'album le plus varié de Deicideen treize années d'existence. En particulier, des morceaux comme "The Gift that Keeps on Giving" et "Forever Hate You," grâce à la prestation de leur batteur/bourreau Steve Asheim et des deux piliers de la guitare que sont les frères Hoffman, sont les points d'orgue de ce nouvel album. "Jusqu'à présent, nous n'avions jamais pu faire un truc comme ça", crache Benton. "Mais nous sommes comme tout le monde, nous aimons varier les plaisirs pour que ça continue à être fun, et ça peut être une libération."
Les paroles de Insineratehymnont également joué le rôle d'une catharsis pour Glen Benton. Même si les allusions anti-chrétiennes sont toujours là, les dix morceaux de Insineratehymn sont le reflet de la tempête intérieure qu'il a endurée ces dernières années. "J'ai écrit toutes les paroles en trois mois", déclare Benton. "Il y avait tant de choses qu'il fallait que je fasse sortir. Il y a de nombreux messages pour les gens que je n'aime pas. Je n'ai pas écrit cet album en essayant d'être plus sataniste que Satan, il est plus personnel. Je me sens enfin en accord avec les paroles que j'ai écrites et ça ne m'était plus arrivé depuis le premier album, vraiment. Maintenant je suis à nouveau en accord avec moi-même, et ça fait vraiment du bien."
C'est donc un Glen Benton "nouveau" qui va lâcher sa nouvelle bombe cet été. Avec la brutalité de Insineratehymn et une tournée mondiale en ligne de mire (la première depuis deux ans), la machine Deicide ne montre aucun signe de faiblesse. "La raison pour laquelle nous existons depuis si longtemps est que nous sommes un groupe extrême mais original", conclue Benton. "J'aime l'idée qu'après tant d'années, nous soyons encore underground. Vendre des millions de disques n'a jamais été notre but."
Ceci dit, Deicide n'est pas près de perdre sa place dans l'histoire de la musique extrême. Et Insineratehymnne fera qu'apporter de l'essence au moulin de l'enfer.
"Quand est venu le moment d'enregistrer ce nouvel album, j'ai voulu retourner aux sources de notre musique, c'est à dire à quelque chose de brut", explique l'imposant frontman. "Donc, nous avons enregistré dans le plus petit studio des Morrisound Studios, celui-là même où nous avions enregistré le premier album. Mais la force de ce nouvel album, c'est qu'il est brutal de bout en bout et vraiment rentre-dedans. Nous voulions qu'il ait un son vraiment brut."
Une seule écoute de Insineratehymn suffira à vous convaincre que Glen Benton vient d'accomplir son plus beau blasphème. La flamme qui animait les albums précédents,Legion, Once Upon the Cross et Serpents Of The Light, brûle toujours aussi intensément sur Insineratehymn. De Bible Basher qui ouvre l'album à Refusal Of Penance qui le conclut, Insineratehymn n'est qu'une ballade aux Enfers. "Pour moi, il s'agit d'un album vraiment hyper brutal", proclame fièrement Sir Benton.
Bien qu'il renvoie aux débuts du groupe, Insineratehymnest pourtant l'album le plus varié de Deicideen treize années d'existence. En particulier, des morceaux comme "The Gift that Keeps on Giving" et "Forever Hate You," grâce à la prestation de leur batteur/bourreau Steve Asheim et des deux piliers de la guitare que sont les frères Hoffman, sont les points d'orgue de ce nouvel album. "Jusqu'à présent, nous n'avions jamais pu faire un truc comme ça", crache Benton. "Mais nous sommes comme tout le monde, nous aimons varier les plaisirs pour que ça continue à être fun, et ça peut être une libération."
Les paroles de Insineratehymnont également joué le rôle d'une catharsis pour Glen Benton. Même si les allusions anti-chrétiennes sont toujours là, les dix morceaux de Insineratehymn sont le reflet de la tempête intérieure qu'il a endurée ces dernières années. "J'ai écrit toutes les paroles en trois mois", déclare Benton. "Il y avait tant de choses qu'il fallait que je fasse sortir. Il y a de nombreux messages pour les gens que je n'aime pas. Je n'ai pas écrit cet album en essayant d'être plus sataniste que Satan, il est plus personnel. Je me sens enfin en accord avec les paroles que j'ai écrites et ça ne m'était plus arrivé depuis le premier album, vraiment. Maintenant je suis à nouveau en accord avec moi-même, et ça fait vraiment du bien."
C'est donc un Glen Benton "nouveau" qui va lâcher sa nouvelle bombe cet été. Avec la brutalité de Insineratehymn et une tournée mondiale en ligne de mire (la première depuis deux ans), la machine Deicide ne montre aucun signe de faiblesse. "La raison pour laquelle nous existons depuis si longtemps est que nous sommes un groupe extrême mais original", conclue Benton. "J'aime l'idée qu'après tant d'années, nous soyons encore underground. Vendre des millions de disques n'a jamais été notre but."
Ceci dit, Deicide n'est pas près de perdre sa place dans l'histoire de la musique extrême. Et Insineratehymnne fera qu'apporter de l'essence au moulin de l'enfer.
EXCELLENT
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